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Extrait du livre « Accompagner le renouveau »

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Terre entre nos mains

Ce premier tome est toujours à la recherche d’un éditeur.

« Comme nous l’avons vu, réorganiser la production de nos biens de consommation ( privilégier la qualité, l’utile, et la sécurité) et réorganiser nos secteurs d’activité ( développer l’activité nationale et régionale) permettraient de réduire la facture énergétique et de CO2 du transport d’une manière significative. Il est regrettable de voir que de plus en plus d’entreprises effectuent des interventions longues distances ( nationales ou internationales) pour fournir des prestations qui pourraient être proposées localement. Mais à cause d’accords de marché ou de l’absence d’entreprises sur place, cette anarchie peut se dérouler dans l’indifférence. » ( chapitre : l’environnement))

« L’optimisme, c’est aussi ne pas laisser les idées se fossiliser, ne jamais les réviser empêche évidemment le progrès, la nouveauté, et l’évolution. Il faut en effet sans arrêt repenser notre rapport à la consommation, à notre idéal, à notre foi, à nos convictions politiques, à la vie, à notre rapport aux autres, à l’avenir, car les idées ne sont pas et ne doivent pas être finies. Si le monde est fini en apparence, il ne l’est pas à l’échelle du temps. Il nous faut renouveler sans cesse notre regard sur le monde, voilà ce qui nous empêcherait réellement de vieillir et qui nous ferait avancer. Dépoussiérer nos intentions et les buts de chaque instant, sortir de la routine et de la monotonie, voilà l’un des combats que nous devons tous mener en permanence. » (chapitre : l’optimisme)

« La famille semble une entité évidente pour tous car nous sommes tous issus de l’une d’entre elles. C’est elle pourtant qui nous a donné notre équilibre, notre force, notre identité sociale et culturelle, notre confiance en soi, des souvenirs, des centres d’intérêt, et bien sûr de l’amour et du soutien. Grandir sans famille ne serait qu’un chaos affectif, un désordre identitaire, un égarement social. Certains arrivent à grandir sans famille mais il faut une force mentale qui n’est pas donnée à tout le monde. Malheureusement combien en voyons-nous qui grandissent seuls ou perdent leurs familles à cause d’un divorce, de conflits civils, de misère, d’une catastrophe naturelle, d’un accident de transport… Lorsqu’une famille éclate les cieux pourraient en trembler d’émotion tellement le déficit est lourd. Nous devons donc lutter pour que la famille résiste à l’épreuve du temps, aux problèmes d’argent et en tous genres. Faire en sorte que nos enfants de demain aient chacun une famille où ils puissent s’épanouir, le sort de l’humanité en dépend. On peut considérer aussi que celui qui partage notre amitié tel un ami sincère, mais aussi celui qui se consacre à une cause collective, fait aussi partie de notre famille car ce lien n’est pas seulement sanguin mais se partage aussi dans la conscience. » (chapitre : la famille)

« De plus, travailler est sûrement le premier service que l’on rend à sa société puisqu’on se rend utile en contribuant à un système dont tout le monde bénéficie, en échange d’un salaire. C’est un acte citoyen et collectif. Le travail est aussi un moyen de rompre l’isolement, un bienfait certain à une époque où la solitude se développe de plus en plus. Il permet également d’apprendre à gérer des responsabilités, de développer une rigueur et une discipline à chacun d’entre nous. Le travail permet aussi d’apprécier son temps libre à sa juste valeur, la douceur du week-end ne peut être vécue qu’après une bonne semaine de travail…….… Il faut généraliser les réunions personnelles hebdomadaires ou mensuelles, afin de libérer la parole sur des émotions et des tensions non exprimées. Il faut aussi tenter d’améliorer les fonctions des employés, par exemple en tentant de concilier les tâches physiques, avec des tâches de réflexions et de prise d’initiatives en concertation avec le personnel.» (chapitre : le travail)

« Toutes les expressions corporelles, verbales, culinaires, vestimentaires, manuelles et l’histoire des peuples composent une culture ». Voilà une définition qui pourrait convenir à ce chapitre qui nous concerne tous, ceux qui sont présents, ceux qui sont partis, et ceux qui arrivent. Cela renvoie d’abord à notre identité car une priorité doit être mise en évidence : il faut préserver notre identité, celle dont chacun a hérité, et celle que l’on partage ensemble aujourd’hui.» (chapitre : la culture)

« Mais la nature a aussi une importance sur notre équilibre mental et corporel, nous ne fréquentons pas suffisamment les milieux naturels. S’y retrouver trois à quatre heures par semaine est indispensable pour chacun d’entre nous, marcher simplement dans des lieux calmes peu urbanisés est déjà une très bonne chose. Nous sommes sans arrêt enfermés dans nos voitures, nos appartements et nos entreprises, la majeure partie de notre temps. Avec en plus une qualité d’air médiocre, subissant une pollution sonore en permanence, ainsi qu’un champ de vision restreint. Tout ceci ayant un impact sur notre santé mentale, sur notre nervosité, notre moral, et la ventilation de notre organisme.» (chapitre : La nature)

« La spiritualité, c’est aussi d’offrir à son âme et à ses sens ce qu’il y a de plus beau et d’harmonieux comme la nature, l’art, la musique ou la culture qui sont de vrais ingrédients pour l’épanouir. Il faut en revanche épargner à l’âme la bêtise, la médiocrité, la vulgarité, le négatif, car ce faisant, nous la trahissons en la nourrissant de déchets, d’impuretés qui ne lui étaient pas destinées et qui l’obscurcissent. La spiritualité, c’est que chacun de nous connaisse sa place dans le temps et dans l’espace. C’est aussi de réapprendre à vivre l’instant présent en dépouillant son esprit de ce qui l’embarrasse ou qui le parasite. Vider l’esprit pour vivre pleinement l’instant présent, cela permet de mieux apprécier chaque instant, de le sentir et de s’y consacrer avec son cœur et avec son âme. »

(chapitre : La spiritualité)

« Pour une stabilité mondiale, pour une cohérence économique, sociale, et politique, nous devons encourager tous les États nations à se diriger vers le même modèle d’état. Nous voyons des entreprises installer leur siège social là ou le climat fiscal est le plus favorable. Des investisseurs profitent des zones de libre-échange pour prendre des marchés avec des employés payés moins chers, ce qui perturbe le marché de l’emploi et de l’économie. Des grandes migrations humaines qui recherchent un climat politique et social plus stable. Des différences notoires en matière de normes de sécurité et de qualité. Des salaires et des prix différents, qui créent d’énormes inégalités. Le schéma mondial tel que nous le connaissons, où chaque pays se gère un peu comme il le peut, et comme il veut, ne peut pas durer, car il crée beaucoup de désordre, de frustration, et aucun véritable avenir pour la planète. Des changements de gouvernements, qui font des remaniements et des va-et-vient sans direction commune. » (chapitre : Le développement)

« La maîtrise des dépenses est aussi liée à la réduction de nos déchets, et donc à la production et à la qualité des produits fabriqués, ainsi que la qualité de vie des citoyens ( légiférer sur l’alcool, le tabac, les médicaments). Promouvoir les valeurs que nous avons vu ( responsabilité, gestion,..) ainsi que la formation des parents limitera aussi certains abus et incident dans la société. Ces aspects ont un coût énergétique et médical qui se compte en milliards d’euros, reste à avoir le courage d’entreprendre ces réformes. » (chapitre : l’économie)

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