Accueil Non classé L’urgence climatique, pour un changement radical, des reformes radicales.

L’urgence climatique, pour un changement radical, des reformes radicales.

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Le gouvernement Trump qui, tout au long de son mandat, a manifesté son désintérêt total pour préserver l’environnement, a été succédé par Joe Biden, qui a déclaré ces jours-ci que les accords pour le climat allaient retrouver leur place…

Mais l’histoire ne va t-elle pas se répéter encore une fois ? N’allons-nous pas assister à des promesses de la part de nombreux dirigeants et croiser les doigts une fois de plus ? A voir la dégradation des écosystèmes, la question n’est plus de savoir si il y a urgence ou pas, mais de définir quelle véritable plan basculera la tendance qui paraît de plus en plus irréversible. Pense t-on sérieusement que l’on va sauver la planète avec le covoiturage, le tri sélectif et les éoliennes ?

Au milieu des faits divers et des infos sans véritable importance que nous diffusent les médias à longueur de journée, certains signes insignifiants peuvent parfois nous indiquer une véritable orientation. La ville de Grenoble s’est exprimée cette semaine en défaveur de l’installation d’un restaurant KFC sur sa commune. Les raisons sont évidentes et nombreuses : Malbouffe, préserver la condition animale, protéger les terres cultivables de l’élevage intensif, etc.

Cette décision d’aller à contre-sens d’une mondialisation à marche forcée est peut-être un cas isolé et ne présente sans doute pas l’avènement d’une vision alternative économique à long terme, mais ressemble plutôt à une réaction spontanée ou d’un ras-le-bol. Pourtant la solution se trouve peut-être là.

La solution radicale pour préserver le climat et les espèces ? Ce n’est ni un algorithme, ni une théorie scientifique, mais peut-être la pensée naïf d’un enfant qui a grandi en banlieue, sur une planète dégradée et de plus, incohérente, à tel point qu’écrire est devenu pour lui le seul moyen de supporter tout cela et de redonner un sens au monde :

Il s’agit selon moi, de simplement redéfinir nos besoins alimentaires et matériels, ainsi que de redéfinir les services et les infrastructures essentiels aux sociétés humaines afin de les distinguer de ce qui ne l’est pas, et que toutes les autorités compétentes fassent preuve de courage et de bon sens en interdisant, en limitant ou en taxant toutes les activités qui produisent des effets néfastes sur la planète, sur les être humains et sur les organismes vivants, et en même temps de développer localement les activités essentielles qui ne sont pas suffisamment présentes sur l’agglomération.

Oui agglomération, car pour sauver la planète, assez de de ces transports anarchiques de marchandises qui vont dans toutes les directions, assez de ces entreprises qui s’installent là où bon leurs sembles et qui ne répondent à aucun besoin si ce n’est le profit. Assez de cette circulation anarchique car les habitants veulent vivre dans les mêmes villes chics et désertent les petites et moyennes villes qui ont été abandonnées par les autorités. Assez de cette mondialisation aveugle qui nous a rendu totalement dépendant de la Chine ou du pétrole. Ce monde hasardeux et périlleux doit faire partie du passé, le développement choisi doit être l’avenir des sociétés.

Il nous faut pour cela une régulation raisonnée des secteurs d’activités, qui limitera la pollution et l’exploitation des ressources et en même temps qui recréera de la vie et de l’activité là où cela est nécessaire. Ceci pour retrouver aussi une autonomie et une véritable souveraineté.

Il faut créer une activité absente pour que la forêt amazonienne ne soit plus surexploitée, il faut développer une activité locale pour que les habitants locaux ne braconnent plus les espèces menacées en Afrique ou en Asie, il faut proposer une économie inexistante pour que de nombreux jeunes aux Maghreb ne jettent plus leurs diplômes à la poubelle qui ne leur ont servi à rien, pour se jeter dans la méditerranée par désespoir, il faut créer enfin, une activité de proximité pour ne pas avoir besoin de parcourir 60 ou 80 km km par jour pour aller travailler ou même sortir en France.

Je ne suis pas un radicaliste mais parfois la radicalité est la seule solution pour faire bouger les choses.

Voilà la société dont rêve cet enfant de banlieue…

Terre entre nos mains

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