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Ce que l’on nous ne dit pas sur les migrants.

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Les flux migratoires, un enjeux présidentiels de choix, ou alors le bouc émissaire de tous nos problèmes… voila comment est généralement abordé ce problème de société qui fait souvent la une des journaux.

Si cette population est souvent connue pour ne pas forcement connaître nos principes de laïcité, de liberté individuelle ou même de comprendre la démocratie, nous oublions souvent de rappeler que les contacts entre les peuples à travers l’histoire ne se résumaient pas simplement à des guerres ou à du commerce, mais étaient aussi l’occasion d’échanger des idées et des savoir-faire. Cette transmission a été souvent un facteur de renouvellement civilisationnel pour de nombreuses civilisations.

Oui, le contact de la France avec tous ces nombreux migrants qui demandent l’asile ou qui finissent par retourner chez eux peut être une chance, pour les uns, comme pour les autres…

Les raisons mêmes qui ont poussé ces candidats à l‘exil, que ce soit l’absence de développement ou les libertés individuelles peuvent inspirer ces populations, tous ces concepts qu’ils découvrent en Europe, que ce soit l’écologie, la parité homme/femme ou l’économie, doivent être une chance pour ces citoyens, qui pour certains, tenterons peut-être de les défendre dans leur pays d’origine… Voilà une manière de percevoir et de travailler avec les migrants. Une stratégie qui peut être une solution face à ces immenses flux migratoires et ces pays sous-développés, dont on ne sait que faire…

A l’inverse aussi, ces populations ont également beaucoup à nous apporter. Nous le constatons tous les jours, la modernité va aussi de pair avec l’isolement et individualisme, hors lorsque l’on voyage dans ces pays sous-développés, cela saute souvent aux yeux : il est remarquable d’observer la proximité mutuelle des citoyens, une affinité naturelle entre inconnu, une solidarité bien réelle, qui consiste souvent à prendre de son temps pour aider le passant. Habitude assez relative en Europe, ou seul le bistrot, le PMU ou les associations créent encore un peu de lien social.

La famille également a encore là-bas un sens sacré, à la vieillesse, les parents restent vivre parmi les enfants, car il est hors de question de les abandonner. Un membre de ma famille, en Algérie m’a donné un jour une sacré leçon. Son père qui s’est désintéressé de son éducation dés son plus jeune âge, et qui l’a abandonné pour ainsi dire, est tombé malade un jour, son fils en apprenant cela n’a pas hésité un instant à s’occuper de lui… Chose impensable en Europe, pour quel raison ? La famille c’est la famille, la foi aussi y est pour quelque chose…

Voilà tous ce que ces migrants m’inspirent, et que j’admire pour ça : solidarité, disponibilité, sens de la famille et un attachement pour la foi… Ceci ne sera sûrement pas mentionné par Eric zemmour ou par d’autres journalistes, mais la vie nous la souvent montré : le renouveau vient parfois de là où ne l’attend pas.

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2 Commentaires

  1. rougepolar

    31 juillet 2021 à 15 h 29 min

    Texte intéressant portant à méditer …

    Dernière publication sur Rougepolar : Planter les graines

    Répondre

  2. jonasdjeser

    31 juillet 2021 à 23 h 06 min

    Merci pour votre retour

    Répondre

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