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Quelle mondialisation pour demain ?

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Depuis quand existe le commerce internationale ? Est-il la source de tout nos problèmes économiques ? Faut-il l’interdire ou bien le repenser ? Autant de questions qui devraient avoir toutes leurs places dans le débat pour les prochaines élections présidentielles, mais visiblement cela ne sera sûrement pas le cas.

Des perles vénitiennes découverte en Amérique avant l’arrivée de Christophe Colomb, ou un minerai bleu exploité en Afghanistan, que les pharaons égyptiens utilisaient beaucoup. Les échanges commerciaux existent bien avant l’antiquité, il est donc difficile de penser un monde sans cette activité ancestrale. Mais la mondialisation d’autrefois a une grande leçon à nous partager :

Elle répondait à des besoins essentiels, et nous rappelle ce qui est vraiment utile d’importer ou d’exporter. Aujourd’hui, on ne se pose plus de questions, des poires d’argentine à coté de nombreuses variétés françaises, des biens fabriqués en Asie alors que n’importe quel pays peut les concevoir, envoyer une entreprise de maçonnerie lilloise pour un chantier à Marseille ou bien l’inverse, expédier un artisan électricien nicois pour des travaux à paris. Tout ceci se passe sous nos yeux et ceux des autorités, dans une totale transparence. Toute cette pollution et concurrence peuvent être épargnées

La mondialisation économique des anciennes civilisations avait quelque chose de très simple, et de très logique que nous avons perdu de vu depuis maintenant quelque temps:

Seules les matières premières minérales, végétales et animales qui étaient inequitablement reparties dans le monde, s’exportaient et s’échangeaient entre les peuples.

Les produits de premières nécessités également s’échangeaient à travers le monde pour les pays n’ayant pas atteint une autosuffisance tels que les médicaments, l’eau ou l’alimentation.

Les produits artisanaux enfin qui faisaient la renommée de chaque culture contribuaient au commerce internationale et permettaient de perpétuer la mémoire des peuples.

Tout le reste était produit localement, que ce soit les habits, les objets du quotidien, les services ou l’alimentation. C’était un modèle économique sobre, raisonné, qui se concentrait sur l’essentiel et qui contribuait à une économie locale et nationale. L’impact environnementale était moindre.

Certains parlerons de « décroissance » mais nous avons besoin aujourd’hui d’une régulation raisonnée et indispensable, pour recréer de l’emploi et surtout pour préserver la planète.

Cette régulation ne sera pas seulement mondiale, mais d’abord locale. Il s’agira aussi de réguler les secteurs d’activités, certains sont en carences, d’autres sont surreprésentés. Des régions sont sinistrées et d’autres asphyxiées. Réguler les secteurs d’activités pour que chaque nation retrouve une souveraineté et une autonomie que se partage aujourd’hui seulement quelques nations du monde. Réguler l’économie pour limiter tout ce trafic routier anarchique. Cette manœuvre permettra de rapatrier des millions d’emplois perdu à cause de cette mondialisation sauvage, de rééquilibrer le paysage démographique qui se concentre dans les grandes villes, et d’investir dans l’agriculture, l’artisanat, l’industrie, l’innovation,…

Pour ce qui est du reste, l’activité qui pollue, qui est inutile ou qui provoque une concurrence déloyale, il faudra alors l’interdire ou la soumettre à la taxe. Les seuls critères valables devront être « l’utile, la sécurité et la qualité » et rien d’autres.

Alors comment faire ? Les nations se mettrons t’ils d’accord un jour, ou bien peut-être un despote éclairé sera mieux compétent qu’un démocrate libérale pour accomplir ce travail ingrat ?

Terre entre nos mains

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